Festival de la chanson à texte de Montcuq

Jeudi 15 juillet: soirée spéciale Brassens


Vendredi 16 juillet: Claude Semal et Jofroi

 

 



Personnalité incontournable de la scène francophone belge, Claude Semal s’est fait connaître aussi bien comme homme de spectacle, écrivain, comédien, chanteur, parolier, chroniqueur, humoriste, pamphlétaire que comme l’interprète sensible et engagé d’une certaine « belgitude ». Il a enregistré une douzaine d’albums et monté plus de vingt-cinq spectacles de chanson qui ont été régulièrement joués dans toute la francophonie. Comédien au théâtre ou à la télévision, on l’a aussi vu au cinéma, notamment dans « La Raison du Plus Faible » de Lucas Belvaux,ou « Camping Cosmos » de Jan Bucquoy.

Dans ses chansons et ses spectacles, les colifichets de l’impertinence, de l’humour et de la poésie se mêlent toujours à une gravité un peu mélancolique et à une fibre sociale clairement affichée. Il semble que le néologisme « mélancomique » ait été inventé spécialement pour lui !

Ce grand farceur à l’œil rigolard et au sourire qui en dit long vient de recevoir l’Octave de la Musique 2018 (Chanson Française) pour la sortie de son intégrale « Semal La Totale » et son nouveau CD « Les Marcheurs ». Pour ce nouveau spectacle, il sera accompagné par le polyinstrumentiste Pascal Chardome.

 

www.claudesemal.com

 

 



Jofroi construit une œuvre pleine de sagesse et d’espoir, sans concession, réconciliant légèreté et profondeur, aussi proche de la nature que de l’individu qu’il regarde comme un alter égo fraternel. Le répertoire de ce Giono de la chanson possède la rondeur de la terre, le bleu de l’espérance et l’équilibre d’un chant du monde. Le texte est dense, la mélodie fringante et le grain de voix au diapason. Ses chansons résonnent d’une vérité universelle sans jamais céder à la colère ou au rejet.

Jofroi est un homme qui chante, comme se définissait son ami québécois Félix Leclerc. Et qui chante pour nous, ses frères humains, les joies, les peines, les colères, les espoirs, le goût de la fête et l’aspiration à la justice. Il chante cette terre qu’il voudrait hospitalière, interroge : « Mais où vont les êtres humains que l’on reconduit aux frontières ? », et affirme : « On serait bien mieux en ces beaux jours, si ce n’était manque d’amour… »

Seul avec sa guitare, Jofroi chante « Habiter la terre », son dernier album tout en questionnements, petits bonheurs quotidiens, tendresse et coups de gueule, mais aussi en espérance.

 

www.jofroi.com


 

Samedi 17 juillet: Liz Van Deuq (1ere partie)

et Nicolas Jules

 

 



Intello fraîche et espiègle, Liz Van Deuq n’y va pas toujours de main morte. Souriante et pince-sans-rire, cette artiste au tempérament vigoureux et ultra-sensible, fait exploser les barrières de la chanson en nous promenant entre une poésie éclairée et un humour acidulé. Un spectacle qui manie la dextérité, autant dans l’écriture des textes que dans son jeu de piano bien personnel. 

Liz Van Deuq commence la musique dès l’âge de 7 ans. Plus tard, pianiste dans des groupes de pop-rock elle se détache de la théorie classique pour la musique actuelle. Au fil du temps, elle écrit ses premières chansons et les assume seule en scène ou en trio. Finaliste du Radio Crochet France Inter (sur 5 000 candidats !), sélectionnée aux Inouïs du Printemps de Bourges, elle accumule les récompenses professionnelles (Rencontres Matthieu Côte de Cébazat, prix Georges Moustaki, Le Mans Cité Chanson, Prix de l'album UNAC-SACEM...) et collectionne les premières parties (Cali, Emily Loizeau, Carmen Maria Véga, Diane Tell, Romain Didier, Anne Sylvestre, Presque Oui, Nolwenn Leroy, Cœur de pirate...)

Pianiste au touché rugissant, Liz Van Deuq présente son spectacle « Vanités en duo » avec Sébastien Janjou à la guitare.

 

http://lizvandeuq.com



Nicolas Jules présente son nouveau spectacle en trio. Un spectacle surprenant, qui ne ressemble à aucun autre. Et un trio détonnant : Roland Bourbon fouette ses tambours sauvages depuis plus de quinze ans au côté de son ami - c’est dire s’il a l’habitude de s’aventurer sur des chemins buissonniers ! - et Frédéric Jouhannet, le nouveau venu, fait danser deux violons des pays de l’est avec une rare jovialité.

Voix étonnamment grave, gentiment nonchalante et joliment désenchantée, chanteur accompli et musicien élégant, génie lunaire et clown désabusé, Nicolas Jules déambule avec une élégante désinvolture entre poésie giflante et rock caressant, coups de gueules virulents et confidences chuchotées, ritournelles burlesques et romances romantiques. Il propose un rock sucré salé, sombre parfois, facétieux souvent, mais chaleureux toujours et constamment généreux. Avec des textes au rasoir, des mélodies au cordeau et des arrangements de première bourre, Nicolas Jules et ses deux acolytes nous offrent un concert de chansons qui grattent, qui piquent, qui déconnent, qui se marrent, qui nous touchent, qui nous réjouissent…

Nicolas Jules chante ses états d’âmes, l’air de rien, et nous nous rendons compte, médusés et amusés, que ses chansons parlent de nous.

 

www.nicolasjules.com


 

Dimanche 18 juillet: Nour (1ere partie) et Enzo Enzo

 

 

 



Nour a débuté en chantant du jazz dans les bars à punks. Depuis, elle court après une liberté musicale trop volatile pour être mise dans la cage chanson.

Arrivée de Suisse à Paris, pensionnaire de la Cité Des Arts, Nour se réinvente, flirte avec les arts plastiques sans abandonner la musique. Après ces années d’expériences et de redécouverte de soi, cette amoureuse de Boris Vian et Claude Nougaro affiche sa vision du monde, en affirme sa version féminine. Avec joie et envie. Nour repeint le monde en convoquant les Breton, Max Ernst ou Magritte pour marier le surréalisme à Tom Waits, André Minvielle et Billie Holiday. Nour aime les "Bruits du monde". Elle malaxe, triture et fait vivre les sons du quotidien. Chez elle un briquet devient rythme, un mixeur fait danser la valse, des aspirateurs font les chœurs et un rasoir électrique donne son nom à un titre. Sans que cela ne fasse jamais gadget ou bidouillage. Absurde peut être mais toujours plein de sens.

La scène est son jardin de jeu. Rieuse et virtuose, Nour et son contrebassiste Thomas Benoit nous y entrainent joyeusement, et nous les suivons, intrigués et amusés…

 

www.nourmusique.fr



« MoM » est un tour de chant intimiste, un tête-à-tête mère-fils où Enzo Enzo revisite son répertoire accompagnée par Eliott Weingand à la guitare.

On ne présente plus Enzo Enzo ! Profondément optimiste, mais sans concession ni naïveté béate. Enzo Enzo aime les gens, vous, moi. Elle nous imagine comme quelqu’un de bien. Elle partage avec nous un pas de danse, un pas de deux, un pas de côté. Petit bout de femme, la coupe garçonne et l’œil malicieux, elle saborde notre quotidien, et nous la suivons, naufragés volontaires, jusqu’au bout de ses rêves, confiants que la belle ne saurait laisser quiconque en chemin. Enzo Enzo aime chanter des textes d’hommes, de ces hommes qui savent parler comme des femmes : Kent, Julien Clerc, Allain Leprest, Romain Didier, et même Victor Hugo… Ils disent la douceur d’un regard, la fugacité du bonheur. Ils savent ce qui donne du prix aux choses.

Enzo Enzo, quatre syllabes qui ont déjà le goût de sa musique. Une suavité qui de temps en temps est relevée d’une pointe d’acidité, juste de quoi sentir du bout de sa langue, la petite note discordante. Enzo Enzo, juste quelqu’un de bien…

 

www.enzo-enzo.com

 

Photos Chantal Bou-Hanna










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